Salutations, moi c’est Louis
Un petit aperçu de mon parcours musical, du djembé à la batterie.

D’où est venu la passion
Petit, je regardais déjà les concerts que mon père mettait à la télé. Des lives d’AC/DC, The Police, The Cranberries, Genesis. Côté chanson française, on était plutôt sur Jacques Dutronc et Gérard De Palmas.
Ce qui me marqua à chacun de ces moments (je m’en souviens très bien du haut de mes 7 ou 8 ans), c’était la partie rythmique. Bien que l’ensemble me mettait dans une sorte de transe, je n’avais d’yeux, petit, que pour la batterie.
Je me rappelle tout particulièrement de certains solos de batterie : l’ouverture de Phil Collins à Bercy (Paris) en 2004, ou la prestation endiablée de Stewart Copeland en 2008 lors du live Certifiable (album qui porte le même nom), à Buenos Aires.
Partant de là, la graine était semée.
Du djembé à la batterie
J’ai réellement plongé dans l’univers de la batterie à l’âge de 12 ans, après deux ans de cours de djembé et de percussions africaines.
À l’époque, il y avait une batterie dans la salle où nous jouions, à moitié démontée. Je demandais à ma mère de venir en avance pour pouvoir la monter de mes petites mains (sans savoir vraiment ce que je faisais), afin de me prendre pour un vrai batteur.
Mes parents ont vite été mis au courant !
Avec le recul, ces deux années de percussions africaines ont été bien plus formatrices qu’elles n’en avaient l’air. Elles m’ont permis de développer mon sens du rythme, mais aussi d’apprendre à écouter les autres et à jouer en groupe. Des bases qui m’ont naturellement accompagné lorsque je me suis lancé dans la batterie.
De l’école à la scène
Mes premières années de formation
L’année suivante, je laisse de côté les percussions africaines et le djembé pour me consacrer à la batterie. Je fais mes premiers pas à l’EMVA, l’actuelle École Municipale de Musique de Villeneuve-d’Ascq (ma ville natale), dans le Nord de la France. J’y suis 5 ans de cours particuliers, en parallèle de cours de solfège rythmique et mélodique.
En parallèle des cours, j’ai aussi beaucoup appris en autodidacte, seul derrière mon kit, à force d’écouter et de reproduire ce qui me plaisait.
Des répétitions aux concerts
Après ces années de formation, j’ai continué à progresser en jouant régulièrement avec mon groupe, qui s’appelait alors Diseased Tree, avant de devenir hush. On répétait presque chaque semaine, sans autre ambition que de jouer ensemble et de se faire plaisir.

De mon côté, je passais aussi pas mal de temps derrière ma batterie, à jouer sur des backing tracks de Metallica et à explorer par moi-même.
Avec le temps, les répétitions s’enchaînent, les premiers concerts arrivent, et les résidences comme les rencontres avec d’autres musiciens viennent enrichir mon expérience, sur scène comme en studio.
À la rentrée 2026, j’ai décidé de reprendre les cours à l’ERB (École Régionale de Batterie), à Lille, pour approfondir ma technique et continuer à progresser.
Mon conseil
Ce site, c’est un prolongement naturel de tout ça : partager ce que j’ai appris, et aider ceux qui débutent à ne pas faire les erreurs que j’ai faites.